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La Terre n'est pas ronde, elle est carrée, câblée et nos c½urs avec.

Photo de 4-mots-sur-un-piano

4-mots-sur-un-piano

Description :

Fais le jusqu'au bout, ou ne le fais pas du tout. On va rire, je réappuie sur le bouton repeat. Ta lune qui crie si fort dans la maison le samedi soir.

Quand j'ai vu Marguerite, j'me suis dis quel prénom étrange, puis c'est pas vraiment la saison à faire l'amour dans les champs.
Moi mon c½ur est chrysanthème et mon âme est triste.
Quand j'ai vu Marguerite, Marguerite m'a dit « t'approche pas trop de moi »
moi j'ai pas écouté tu vois, et j'suis là comme un con à effeuiller les pétales de Tulipe, de Camélia, de Rose et puis de Lila.
Quand j'ai vu Marguerite j'me suis dit elle sort d'où celle-la puis c'est quoi c'prénom à la con sorti du fond d'un autre temps et puis moi j'aime pas bien les fleurs et puis j'aime pas ce qui sent bon.
J'préfère les pétards aux pétales et un peu la boisson.

Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups d'blues, c'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups.
C'est comme un parfum de nocturnes qui auraient l'goût des levers du jour, parce qu'elle elle dit jamais « je t'aime », parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.

Marguerite, la Marguerite, la Marguerite, la Marguerite..

Quand j'ai vu Marguerite, ça m'a fait comme un bras d'honneur, l'insoumission qui dit « je n'ai ni Dieu ni Maître ni qui que ce soit », comme un doigt levé bien haut à tous les Dieux, tous les suppôts, c'est l'solidaire des travailleurs puis c'est la liberté du c½ur.
Quand on va pointer à sa porte, sûr qu'on est tous un peu chômeur, et moi qui suis là comme un con à effeuiller les pétales de Tulipe, de Camélia, de Rose et puis de Lila.
Marguerite elle est belle comme un accident d'bagnole, comme un poids lourd qui a plus les freins, Marguerite elle est folle et c'est vrai que moi j'aime bien quand elle fait voler les assiettes, quand elle me fait péter les plombs, qu'elle dit qu'elle aime pas mes chansons.

Marguerite c'est mes coups d'jus,, c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups d'blues, c'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups. C'est la luciole au fond des nuits oui sur la joue source la pluie. Marguerite c'est mes nuits noires, c'est mes nuits rouges, c'est mes nuits blanches. C'est comme un train, oui, qui s'égare mais qui s'arrête pas dans les gares. C'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.

Marguerite c'est pas la bonne mais putain qu'elle est bonne ! Presque aussi bonne que Marie, en un peu moins putain aussi. J'en ferais bien ma religion, j'en ferais bien mon horizon, c'est sûr que j'peux mourir demain, tant qu'elle m'habite entre ses reins.

Elle est comme un bateau d'pirates, comme un chien qui a mal à la patte. Marguerite elle a l'goût d'la mer, elle a la fraîcheur des rivières, elle a l'ivresse de la vodka, la folie de la tequila, elle est un peu Mexicaine, un peu Française aussi.
Elle est tout c'qu'on veut qu'elle soit, tous les possibles au bout des doigt. Elle t'emmène d'l'autre côté d'la Terre juste quand elle ouvre les paupières.

Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudres, Marguerite c'est mes coups d'jus, c'est mes coups d'foudre.

Marguerite c'est mes coups d'jus , c'est mes coups d'foudre, c'est mes coups d'blues. C'est pas vraiment un bon coup mais c'est dans l'mille à tous les coups. C'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis. Marguerite elle est belle comme un accident de bagnole, comme un poids lourd qui a plus les freins, Marguerite elle est folle et c'est vrai que moi j'aime bien quand elle fait péter les assiettes, quand elle me fait péter les plombs, qu'elle dit qu'elle aime pas mes chansons.

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Hier à 4h 30 du matin : Je me met à pleurer parce que je t'entend m'appeler alors que t'es pas là, mais j'entends clairement ta voix dans la pièce à côté. Les angoisses ont prit le dessus sur tout, je ne suis plus capable de rien, j'me tord les mains en regardant autour de moi, mes yeux sont fatigués, cernés et trempés. Impossible de m'arrêter de pleurer, je veux que la voix s'arrête, que ma paranoïa ne gagne pas, j'en peux plus de me battre. Debout dans le salon, pétrifiée d'horreur, je fixais le mur parce qu'il y avait une ombre qui dansait maman, devant moi mais toi tu la voyais pas, j'pouvais pas bouger. " Qu'est que tu fixais comme ça Gemi ?! Y'a rien ici ma chérie, qu'est ce que t'as ?! " T'étais paniquée aussi, mais pas autant que moi. J'pouvais pas parler. Tu m'as prise dans les bras. M'a montrer les objets. Moi je continuais à pleurer. J'suis paumée. Tellement paumée. J'en peux plus d'hurler seule et pleurer toutes les nuits. J'ai besoin d'aide.
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#Posté le mardi 06 décembre 2011 09:40

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:44

Happiness: We're All In It Together

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#Posté le dimanche 04 décembre 2011 07:03

Modifié le dimanche 04 décembre 2011 07:26

Pas avant d'être heureuse.

Pas avant d'être heureuse.Note à moi même, Posté le samedi 03 décembre 2011 04:12
Ne le laisse pas avoir mal. Ne te laisse pas avoir mal aussi. Bat toi. Même si tu tombes et que tu t'écorches, bat toi. C'est pas la peine d'aller chercher cette bouteille de Vodka dans ton bureau, non. Ni même d'écouter 'Copeland' à 04:07 du matin en fumant. C'est pas en pleurant et pensant à lui, à elle aussi, et à tout le reste, que ça changera quelque chose. Choisit de vivre, pour eux. Ou choisit de mourir, pour toi. Mais tout le monde sait que quand maman te disait égoïste, c'était purement faux puisque c'est d'elle dont il s'agit. Et après tout, si après tout ça tu es encore là, c'est parce que ton choix, tu l'as déjà fais, crois-moi. Ou bien que tu n'a même plus la force pour faire ça non plus. Pense-y.
 
P.S: Les gens normaux dorment la nuit, pas le jour. Amuses-toi bien, à te morfondre au fond de ton lit. Tu n'es qu'une gamine coincée entre le plafond et le matelas.
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#Posté le dimanche 04 décembre 2011 06:55

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:29

330 soupirs dans 2 centième de vie. Batterie faible.

330 soupirs dans 2 centième de vie. Batterie faible.Ouais c'est ça. Arrachez-moi les ailes, j'm'en fou elles repousseront. Et puis je pourrais toujours sauter à cloche pieds en attendant. Vous m'enlèverez pas la seule et unique chose qui m'appartient. J'm'en fou, allez-y, arrachez-moi les ailes si vous n'attendez que ça. ça ne marchera pas. Je suis forte. Même si je suis truffée de failles à en être moi même une, même si j'ai le sentiment que vous me détruisez, je continuerai à ramper. Jamais vous ne pourrez me retirer ce qui m'appartient et qui m'appartiendra toujours; Geminga Lagappe. Et l'horreur que ce prénom m'évoque. Les mauvais souvenirs, la mocheté du prénom. J'ai toujours eu l'impression de m'être étrangère en portant ce prénom. Alors j'ai vite fini par me cacher derrière mon deuxième prénom. Et ça a marché il faut croire. Pas que le fait que Kim' soit aussi le titre d'une chanson d'Eminem qui me fait froid au dos et me rend malade, mais c'est toujours mieux et ça sera toujours mieux que ce 'Geminga' que personne n'est capable de prononcer, vous voyez. Vous savez ce que ça signifie ? Geminga est le nom d'une étoile, une Casanova qui aurait soit-disant fait disparaitre les dinosaures, d'après des chercheurs italiens. Geminga veut dire ' il n'y a rien; elle n'existe pas ', les chercheurs ne l'ayant finalement pas trouvée, avaient décidé ainsi de la baptiser. J'avais sept ans quand ma mère m'a révéler ça. J'avais fondu en larmes et n'avait plus adresser la parole à mes parents de la journée. Alors c'est donc ça ? Je ne suis seulement rien ? Vous comprenez maintenant ? Vous comprenez pourquoi je me cache derrière des surnoms débiles ou bien mon deuxième prénom ? ça me donne l'impression d'être quelqu'un.
 
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#Posté le samedi 03 décembre 2011 18:17

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:27

Les amoureux de la liberté.

Les amoureux de la liberté.La passion est cette forme de l'amour qui refuse l'immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l'invente au besoin, pour mieux se ressentir et s'exalter. Dès lors, les mots font place aux larmes, entracte de mes rires, clôture de mes sourires, apparition des peines, et le temps s'écroule au rythme des chagrins. J'entends le hibou sur le rebord de ma fenêtre, me voilà entrée une nouvelle fois dans une longue semaine, un nouvel acte dans cette petite banlieue, sans toi. Nos vies sont comme des romans mal écrits, leurs auteurs ont du mal à accepter que nous n'avons pas le droit à l'erreur, pas de coups de gommes possible, beaucoup voudraient effacer leur vie, comme on gomme un mot mal écrit. Mais rien n'y fait, les ratures sont synonymes de blessures, la plupart d'entre nous tapissent leur feuilles de jolis gribouillis, témoins de nos ennuis, les points suggèrent la fin d'un chapitre, les virgules un soupir. On innove le grand théâtre de notre vie, souvent habité de personnages fantastiques, mal habiles, un peu gauches aussi. Dans ce grand manège, on voit défiler plusieurs types de personnes: il y a ceux qui vous regardent timidement, discrets ils vous observent rédiger, de loin, page par page, mais jamais ils ne s'assieront près de vous, il y a ceux qui restent à vos côtés pour vous tenir la main, puissent-ils éclairer un peu plus votre chemin. Certains vous aident à écrire jusqu'au dernier point, d'autre la lâche intéressés par meilleurs écrivains, par meilleurs livres. Pourquoi faut-il que l'on s'attache à tous ceux qui tentent de lire nos lignes ? Simplement parce que l'on se sent moins seul ? Il y a les écrivains qui ont trop de groupies, qui empestent le fric pour finalement s'inventer des problèmes inexistants, juste pour qu'on leur tienne la main plus longtemps, car on le sait, nous ne sommes jamais à l'abri du point final ou du délaissement. Parfois, on estompe sur la page des rêves d'avenir, puis on se heurte aux maux de la vie. Certains tombent et finissent par s'anéantir, d'autres se relèvent et finissent par continuer à courir, et certains font simplement face à la vérité, faisant semblant de se relever. Moi je suis de ceux qui tombent et ne se relèvent jamais. Cet homme là est bien l'acteur le plus accomplis de mon grand théâtre, il me tiens la main, des fois quand le c½ur n'a plus le courage d'écrire, toujours assis près de moi pour m'aider à continuer, bien que certaines lignes furent difficiles à écrires, il est l'anesthésie de mes blessures, il est le souffle qu'il me manque lorsque les virgules perdurent, il est l'épaule qui me porte lorsque mes plaies s'ouvrent à nouveau, il est la force qui fait défiler la plume sur le papier, celle qui me rattrape quand mon corps veut abandonner.
 
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#Posté le samedi 03 décembre 2011 18:12

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:28

...And we dream we'll find an escape

...And we dream we'll find an escapeJeudi Dix-sept mars Deux mille onze; Onze heures; Cinquante sept Minutes

Aujourd'hui, le ciel est en coton. J'ai les mains violettes, les yeux rouges de deux nuits sans sommeil. Et allongée dans mon lit, je goûtais de nouveau timidement à la vie. Les deux fenêtres au dessus de ma tête étaient grandes ouvertes, le petit coup de vent affectueux et tiède faisant tournoyer mes attrapes-rêves,
au plafond. J'avais répandu de ton parfum un peu partout sur mes oreillers, pour me sentir plus près. Seule la légère lumière blafarde de la mappemonde me permettais d'apercevoir la fumée bleutée de la cigarette. Et c'était à eux que je pensais. Plus particulièrement elle, et lui, oui, lui... Je ne m'attarderais pas une nouvelle fois sur ce sujet mais je les aime, et sans eux je n'aurais aucun but. Et me perdant de nouveau dans des rêveries interminables, je n'avais pas aperçu le ciel de cendre pointer son nez, sous le regard ahurit des réverbères, encore allumés. Les premières traces des avions dans le ciel me rappelant alors, que l'on est rien, et que même le jour est plus rapide que nous. Je m'étais fait surprendre une nouvelle fois, et n'avais pas eu le temps de profiter de la nuit, et de cette pénombre si douce. La prochaine fois que le soleil reculera pour laisser place à ce certain moment d'hésitation qu'on appelle le crépuscule, ne pas oublier de m'imprégner pendant la nuit, du sourire piquant des étoiles, et puis aussi, la dernière ligne de vie du soleil. Nul ne sait combien de temps encore ça durera.
Et la prochaine fois, j'espère que ce sera avec toi mon amour, que j'admirerai le ciel et ses secrets. J'espère que ce sera dans tes bras. Je donnerais tant pour entendre ton rire, et pouvoir m'imprégner de tes sourires. Boire tes regards, les garder pour moi en secret, et les admirer le soir, quand tu dormira. J'espère que tous les deux, on regardera les étoiles, et la vitesse des premiers orages de mars. Qu'on pourra tous les deux, envier la pluie si simple et chaude d'Avril, et qu'alors je m'attarderai sur tes lèvres, observant les gouttelettes tièdes déferler sur nos deux corps, et nos vêtements trempés. Goûter la douceur de la brise et la clarté du bleu pastel du ciel de Mai, regarder grandir la fièvre de Juin en attendant Juillet, qui, explosera de couleurs et de sensations. Et garder le soleil d'Aout au fond des yeux, tandis que
Septembre et ses feuilles ocres me rappelleront la couleur de tes cheveux. Observer le ciel tout blanc de Novembre et ses premiers flocons, puis attraper la trainée blanche des nuages pour s'en faire un oreiller, éliminant alors ce ciel sans vie de Décembre. J'aimerais que ça dure toujours. Et alors, tu restera à jamais, la plus belle saison de ma vie.
 
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#Posté le samedi 03 décembre 2011 18:05

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:44

Depuis longtemps je suis insomniaque, un mot qui finit comme maniaque, patraque, hypocondriaque, bref un mot qui dit que quelque chose se détraque.

Depuis longtemps je suis insomniaque, un mot qui finit comme maniaque, patraque, hypocondriaque, bref un mot qui dit que quelque chose se détraque.Je suis un "Cas psychologique fragile" d'après ma mère. Regardez cette photo. Pendant mon oral j'ai eu le malheur de montrer du doigt la ligne de construction oblique du mur, mais ceci en partant du haut; vers le bas. Putain, mais je vous jure que je n'ai pas fait exprès. Je n'y avais même pas pensé, je le promet. D'après la prof d'art-plastique je ne comprendrais jamais comme il faut, d'après elle je suis rongée par le pessimisme et je suis donc incapable de comprendre le sens de cette photo, incapable de comprendre que cet abruti sur ce mur est tourné vers l'avenir, qu'en hors-champ il y avait surement des gens d'après elle, et que les contrastes se faisaient ressentir entre le mur qui juste est; et cet homme qui crie liberté. Je l'ai regardée les yeux pleins de larmes, je l'ai écouté me déboité sec, elle était furieuse et me crachait ses mots à la gueule comme un mauvais vin acide. J'étais là, incapable d'ouvrir la bouche, totalement incertaine de ce que j'avançais cette fois, plus sûre de moi, plus sûre de rien. Je retenais mes larmes et l'envie de lui envoyer mes brouillons et la photo dans la gueule, je sentais mes mains trembler comme jamais. J'avais beau essayer de rester sourde aux maux qu'elle m'octroyait, essayer de me focaliser dans ma tête sur une chanson de Syd Matters ou bien encore Copeland, la musique faisait désordre. Ils avaient l'air désespérés de mon cas. A la fin de son discours le prof à ses côté m'a regardé à peine, "Merci" a-t-il conclut froidement finalement. Je n'ai rien répondu. "Désolée" j'avais envie de répondre. Je me suis levée, j'ai pris mon sac et je suis sortie, en titubant, noyée sous le poids des larmes, en attendant la prof qui continuait de marmonner. Pas moyen de mentir à Ricardro lorsqu'il m'a aperçut m'éloigner en reniflant; je l'ai entendu dans mon dos, me demander si ça s'était bien passé. J'ai pressé le pas mais il m'a rattrapé, j'aurais voulu évité qu'il me voit dans cet état, mais au point où j'en étais et il m'avait bien vue dans de pires états, alors à quoi bon hein je vous l'demande moi, à quoi bon. Je n'ai pas mentit. Pour une fois, oui. J'ai répondu que non, ça va pas. Parce que qu'à l'instant où l'on se parlait, non, ça n'allait pas. "Courage" a-t-il dit à la fin de notre conversation, avant de disparaitre derrière le cube en pré-fabriqué. Courage, ouais, courage. Mais courage pour quoi ?
 
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#Posté le samedi 03 décembre 2011 17:46

Modifié le mardi 06 décembre 2011 19:36

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#Posté le samedi 03 décembre 2011 17:28

♣  Kim ; à côté de ses pompes.
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#Posté le samedi 03 décembre 2011 15:34

Modifié le mardi 06 décembre 2011 10:30

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